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Choisir son poste au foot (3/6)

3 septembre 2013 - 14:46

Au football, il y a onze joueurs dans chaque équipe, mais seulement six profils de poste. Vos qualités physiques, techniques et mentales feront-elles de vous un défenseur central, un milieu offensif, un avant-centre ?

DEFENSEUR CENTRAL

LE PHYSIQUE

Le poste de défenseur central est celui où les profils sont les moins variés. En résumé, pour jouer derrière dans l’axe, il faut être puissant, fort dans les duels et pouvoir prendre le dessus sur son adversaire. Sinon, cela risque d’être compliqué, peu importe le niveau où vous évoluez …
Vu l’importance du jeu aérien à ce poste, posséder une bonne détente et un bon timing sont aussi des qualités quasiment incontournables. Il est aussi utile d’être vif pour pouvoir réagir au mieux aux changements de direction imposés par les mouvements des adversaires. Enfin, il est conseillé qu’au moins un des deux défenseurs centraux soit doté d’une bonne pointe de vitesse pour pouvoir lutter contre des attaquants adverses rapides et couvrir son partenaire.

LA TECHNIQUE

Le poste de défenseur central est souvent présenté comme celui qui nécessite le moins de “technique pure”. Une réputation plutôt imméritée. Certes, il est rare qu’un défenseur central effectue de longues chevauchées balle au pied, mais il est tout de même essentiel d'être adroit dans la relance. Une technique sûre est même primordiale pour éviter les pertes de balle, qui sont très dangereuses dans cette zone du terrain. Mais c’est surtout un bagage technique défensif complet que les défenseurs centraux doivent posséder. Savoir aborder un duel, maîtriser la distance avec l’attaquant, défendre debout ou être capable de tacler quand il le faut, c’est aussi de la technique !

PS : Il y a quelques années encore, il y avait deux profils bien distincts de défenseurs centraux : le stoppeur et le libero. Pour caricaturer, il y avait la brute et l’esthète. L’’un était censé effectuer un marquage “à la culotte” de l’attaquant adverse pendant que l’autre était chargé, dans une position plus reculée, de couvrir sa défense et d’intervenir en cas de besoin. Ces deux profils sont aujourd’hui en voie de disparition, tant au niveau professionnel qu’amateur. La plupart des équipes utilisent une défense à quatre, où les deux défenseurs centraux évoluent “à plat”, sans que l’on puisse distinguer un stoppeur et un libero. Évidemment, il existe des exceptions et il est encore possible - surtout dans les divisions les plus basses – de voir des liberos à l’ancienne reculés 10 mètres derrière leur défense. Mais ils forment une espèce de plus en plus menacée. Pour le bonheur des attaquants adverses ?

LA TAILLE

Comme pour le poste de gardien de but, la taille est une donnée très importante pour les défenseurs centraux. Principalement pour une raison : c’est LE poste où il est indispensable d’être bon dans les duels aériens. Et même si une excellente détente peut compenser un déficit de taille, c’est toujours plus facile de prendre des ballons de la tête quand on fait 1,90 m plutôt que 1,70 m. Si c’est principalement dans le domaine défensif que le jeu de tête est mis à contribution, il est aussi utile pour apporter le danger sur les coups de pieds arrêtés offensifs. C’est par exemple un but sur corner d’un défenseur qui a permis de décrocher la seule Ligue des champions remportée par un club français à ce jour...

LE MENTAL

Pour bien défendre, il faut avoir des qualités physiques et techniques adéquates. Mais il faut surtout aimer défendre. Aimer dominer son adversaire direct, l’empêcher d’avancer. Haïr perdre des duels et laisser son attaquant filer au but. Et y rajouter une pointe de vice, en cas de besoin...
L’aspect mental est donc primordial au poste de défenseur central. Comme les erreurs (de marquage, d’appréciation, de relance...) se paient cash, il est aussi nécessaire d’avoir une excellente capacité de concentration.
De part leur position reculée sur le terrain, les défenseurs centraux ont une vue d’ensemble qui leur permet de pouvoir replacer leurs coéquipiers et d’être un relais de l'entraîneur sur le terrain. Avoir des qualités de leadership est donc un gros plus et ce n’est pas un hasard si c’est le poste qu’occupent de nombreux capitaines.

L’EXEMPLE PARFAIT

Précédé du titre officieux de “meilleur défenseur central du monde” à son arrivée l’été dernier au PSG, Thiago Silva n’a rien fait depuis pour démentir sa réputation. A l’heure actuelle, le Brésilien est certainement le défenseur central qui a le profil le plus complet. Intraitable dans les duels, impressionnant dans les airs, excellent relanceur, serein balle au pied, doté d'un sens de l'anticipation aiguisé, le capitaine de l’équipe du Brésil fait fantasmer entraîneurs et observateurs.
En fonction de son partenaire en défense centrale, Silva peut aussi bien évoluer “axial droit” ou “axial gauche”, ce qui est un autre atout non négligeable. Grâce à sa sérénité, son calme et son aura, il semble rassurer et rendre la vie plus simple à ses coéquipiers. “C’est le meilleur défenseur du monde, et de loin !”, dit de lui Paolo Maldini, qui l’a côtoyé à l’AC Milan. Qui peut le contredire ?

LE PARFAIT CONTRE-EXEMPLE

Le nom de Fabio Cannavaro s’impose naturellement. L’Italien est le dernier défenseur à avoir été sacré Ballon d’Or en 2006. Rarement la performance d’un défenseur n’aura autant marqué une compétition internationale que celle de l’Italien à la Coupe du monde 2006. Mais là n’est pas son plus grand exploit.
Toute sa carrière, Cannavaro a réussi à s’imposer en défense centrale au plus haut niveau, alors qu’il ne mesurait que 1,76 m. Une vraie incongruité. Un peu comme si un pivot de moins de 2 mètres parvenait à se faire une place en NBA … Une petite taille compensée par des qualités hors normes. Une détente et un timing exceptionnel d’abord qui permettaient à l’ancien joueur de la Juve de dominer les airs de façon incroyable.
Loin d’avoir la même élégance que Baresi, Maldini ou Nesta, Cannavaro disposait en revanche de tous les atouts du défenseur moderne : très puissant, toujours parfaitement placé, il était surtout doté d’une science du duel qui le rendait quasiment impossible à passer en un contre un.

LE TRUC EN +

Être un bon défenseur central, c’est bien. Former une bonne charnière, c’est mieux. Parce que bien défendre est avant tout une mission collective, la complémentarité entre les deux “axiaux” est recherchée par tous les entraîneurs.
Deux excellents défenseurs centraux peuvent ainsi former une charnière moyenne, alors que deux défenseurs centraux moyens peuvent former une excellente charnière. Comment l’expliquer ? Sûrement, parce que c’est le poste où les automatismes sont les plus longs à acquérir et qu’il faut trouver une harmonie dans la répartition des tâches. Ce n’est pas un hasard si on a du mal à dissocier les grands défenseurs centraux de leur binôme favori dans nos souvenirs et que c’est souvent à deux qu’on entre au panthéon du poste. Qu’aurait été par exemple Laurent Blanc sans Marcel Desailly, et inversement ?

Commentaires

Pl Équipe Pts Jo G N P F Bp Bc Dif
1 ROSIERES OM. 46 20 15 1 4 0 54 28 0 26
2 MAIZIERES CHARTRES 42 20 13 3 4 0 38 16 0 22
3 ALLIANCE SUD OUEST F 30 20 8 6 6 0 34 28 0 6
4 F.C. VALLANT FONTAIN 28 20 8 5 7 0 49 44 1 5
5 F.C. ST MESMIN 28 20 8 5 7 0 34 33 1 1
6 J.S. VAUDOISE 25 20 6 7 7 0 31 36 0 -5
7 A.S. SCOL. BRIENNE L 20 20 5 5 10 0 29 34 0 -5
8 TROIS VALLEES 20 20 5 6 9 0 27 43 1 -16
9 NOGENT / PORT 19 20 4 7 9 0 21 32 0 -11
10 S PARRES TERT 17 20 2 11 7 0 26 36 0 -10
11 OLYM CHAPELAIN 17 20 4 8 8 0 28 41 3 -13
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